Kaisa's world

Parole de chanson

chanson

le 15/10/2004 à 17h40
Il y à un grand chanteur que j'aime, et c'est Jean-Jacques Goldam, les principales chansons que j'aime sont "Là-bas", "Ne lui dit pas", "La vie par procuration", "Envole-moi", "Bonne idée", et aussi "Comme toi", donc voilà les parole:

Elle avait les yeux clairs et la robe en velours
À côté de sa mère et la famille autour
Elle pose un peu distraite au doux soleil de la fin du jour
La photo n'est pas bonne mais l'on peut y voir
Le bonheur en personne et la douceur d'un soir
Elle aimait la musique surtout Schuman et puis Mozart

Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi que je regarde tout bas
Comme toi qui dort en rêvant à quoi
Comme toi comme toi comme toi comme toi

Elle allait à l'école au village d'en bas
Elle apprenait les livres elle apprenait les lois
Elle chantait les grenouilles et les princesses qui dorment au bois
Elle aimait sa poupée elle aimait ses amis
Surtout Ruth et Anna et surtout Jérémie
Et ils se marieraient un jour peut-être à Varsovie

Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi que je regarde tout bas
Comme toi qui dort en rêvant à quoi
Comme toi comme toi comme toi comme toi

Elle s'appelait Sarah elle n'avait pas huit ans
Sa vie c'était douceur rêves et nuages blancs
Mais d'autres gens en avaient décidé autrement
Elle avait tes yeux clairs et elle avait ton âge
C'était une petite fille sans histoires et très sage
Mais elle n'est pas née comme toi ici et maintenant

Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi que je regarde tout bas
Comme toi qui dort en rêvant à quoi
Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi comme toi comme toi comme toi

il y a

le 04/12/2004 à 21h13
Une autre trés belle chanson de JJG (Jean-Jacques Goldman)


Il y a
Du thym, de la bruyère
Et des bois de pin
Rien de bien malin
Il y a
Des ruisseaux, des clairières
Pas de quoi en faire
Un plat de ce coin
Il y a
Des odeurs de menthe
Et des cheminées
Et des feux dedans
Il y a
Des jours et des nuits lentes
Et l'histoire absente
Banalement
Et loin de tout, loin de moi
C'est là que tu te sens chez toi
De là que tu pars, où tu reviens chaque fois
Et où tout finira
Il y a
Des enfants, des grand-mères
Une petite église
Et un grand café
Il y a
Au fond du cimetière
Des joies, des misères
Et du temps passé
Il y a
Une petite école
Et des bancs de bois
Tout comme autrefois
Il y a
Des images qui collent
Au bout de tes doigts
Et ton c?ur qui bat
Et loin de tout, loin de moi
C'est là que tu te sens chez toi
De là que tu pars, où tu reviens chaque fois
Et où tout finira
Et plus la terre est aride, et plus cet amour est grand
Comme un mineur à sa mine, un marin à son océan
Plus la nature est ingrate, avide de sueur et de boue
Parce que l'on a tant besoin que l'on ait besoin de nous
Elle porte les stigmates de leur peine et de leur sang
Comme une mère préfère un peu son plus fragile
enfant
Et loin de tout, loin de moi
C'est là que tu te sens chez toi
De là que tu pars, où tu reviens chaque fois
Et où tout finira.

C'est ta chance

le 04/12/2004 à 21h17
C'est une chanson de JJG, que je trouve incroyable.
(Dîtes moi ce que vous en pensez)

C'est Ta Chance


Il faudra que tu sois douce
Et solitaire aussi
Il te faudra gagner pouce à pouce
Les oublis de la vie
Oh, tu seras jamais la reine du bal
Vers qui se tournent les yeux éblouis
Pour que tu sois belle, il faudra que tu le deviennes
Puisque tu n'es pas née jolie

Il faudra que tu apprennes
A perdre, à encaisser
Tout ce que le sort ne t'a pas donné
Tu le prendras toi-même
Oh, rien ne sera jamais facile
Il y aura des moments maudits
Oui, mais chaque victoire ne sera que la tienne
Et toi seule en sauras le prix

C'est ta chance, le cadeau de ta naissance
Y a tant d'envies, tant de rêves qui naissent d'une vraie souffrance
Qui te lance et te soutient
C'est ta chance, ton appétit, ton essence
La blessure où tu viendras puiser la force et l'impertinence
Qui t'avance un peu plus loin

Toi, t'es pas très catholique
Et t'as une drôle de peau
Chez toi, les fées soi-disant magiques
Ont loupé ton berceau
Oh, tu seras jamais notaire
Pas de privilège hérité
Et si t'as pas les papiers pour être fonctionnaire
Tout seul, apprends à fonctionner

C'est ta chance, ta force, ta dissonance
Faudra remplacer tous les "pas de chance" par de l'intelligence
C'est ta chance, pas le choix
C'est ta chance, ta source, ta dissidence
Toujours prouver deux fois plus que les autres assoupis d'evidence
Ta puissance naîtra là

C'est ta chance, le cadeau de ta naissance
Y a tant d'envies, tant de rêves qui naissent d'une vraie souffrance
Qui te lance et te soutient
C'est ta chance, ton appétit, ton essence
La blessure où ti viendras puiser la force et l'impertinence
Qui t'avance un peu plus loin

les choses

le 04/12/2004 à 21h45
Si j'avais si j'avais ça
Je serais ceci je serais cela
Sans chose je n'existe pas
Les regards glissent sur moi
J'envie ce que les autres ont
Je crève de ce que je n'ai pas
Le bonheur est possession
Les supermarchés mes temples à moi

Dans mes uniformes, rien que des marques identifiées
Les choses me donnent une identité

Je prie les choses et les choses m'ont pris
Elles me posent, elles me donnent un prix
Je prie les choses, elles comblent ma vie
C'est plus 'je pense' mais 'j'ai' donc je suis

Des choses à mettre, à vendre, à soumettre
Une femme objet qui présente bien
Sans trône ou sceptre je me déteste
Roi nu, je ne vaux rien

J'ai le parfum de Jordan
Je suis un peu lui dans ses chaussures
J'achète pour être, je suis
Quelqu'un dans cette voiture
Une vie de flash en flash
Clip et club et clop et fast food
Fastoche speed ou calmant
Mais fast, tout le temps zap le vide
Et l'angoisse

Plus de bien de mal, mais est-ce que ça passe à la télé
Nobel ou scandale ? on dit 'V.I.P'

Je prie les choses et les choses m'ont pris
Elles me posent, elles me donnent un prix
Je prie les choses, elles comblent ma vie
C'est plus 'je pense' mais 'j'ai' donc je suis

Des choses à mettre, à vendre, à soumettre
Une femme objet qui présente bien
Sans trône ou sceptre je me déteste
Roi nu, je ne vaux rien

Je prie les choses et les choses m'ont pris
Elles me posent, elles me donnent un prix
Je prie les choses, elles comblent ma vie
C'est plus 'je pense' mais 'j'ai' donc je suis

Un tatouage, un piercing, un bijou
Je veux l'image, l'image et c'est tout
Le bon 'langage' les idées 'qu'il faut'
C'est tout ce que je vaux

envole-moi

le 04/12/2004 à 21h45
Minuit se lève, en haut des tours
Les voix se taisent et tout devient aveugle et sourd
La nuit camoufle, pour quelques heures
La zone sale, et les épaves, et la laideur

J'ai pas choisi, de naître ici
Entre l'ignorance, et la violence, et l'ennui
J'm'en sortirai, j'me le promets
Et s'il le faut j'emploierai des moyens légaux

Envole-moi, envole-moi, envole-moi
Loin de cette fatalité qui colle à ma peau
Envole-moi, envole-moi
Remplis ma tête d'autres horizons, d'autres mots
Envole-moi

Pas de questions, ni rebellion
Règles du jeux fixées, mais les dés sont pipés
L'hiver est glace, l'été est feu
Ici y'a jamais de saison pour être mieux

J'ai pas choisi, de vivre ici
Entre la soumission, la peur, ou l'abandon
J'm'en sortirai, je te le jure
A coup de livres je franchirais tout ces murs

Envole-moi, envole-moi, envole-moi
Loin de cette fatalité qui colle à ma peau
Envole-moi, envole-moi
Remplis ma tête d'autres horizons, d'autres mots
Envole-moi

Envole-moi, envole-moi, envole-moi
Loin de cette fatalité qui colle à ma peau
Envole-moi, envole-moi
Remplis ma tête d'autres horizons, d'autres mots
Envole-moi

Me laisse pas là, emmène-moi, envole-moi
Croiser d'autres yeux qui ne se résignent pas
Envole-moi, tire-moi de là
Montre-moi ces autres vies que je ne sais pas
Envole-moi, envole-moi, envole-moi
Regarde-moi bien, je ne leur ressemble pas
Me laisse pas là, envole-moi
Avec ou sans toi, je n'finirai pas comme ça
Envole-moi, envole-moi, envole-moi

Je ne vous parlerais pas d'elle

le 04/12/2004 à 21h46
Je vous dirai ma vie dans son nu le plus blême
Dans les matins pâlis où plus rien ne protège
Je vous dirai mes cris jusqu'au plus imbécile
Je vous livrerai tout jusqu'au bout de mes cils

Tous mes gestes promis tout ce que je pense
De mes coups de colère à mes coups de romance
En toute complaisance, en toute impudeur
Compte rendu fidèle de toutes mes heures

J'avouerai tous les trucs interdits, les méthodes
Je vous dirai les clés, vous livrerai les codes
Les secrets inconnus à lire entre les lignes
Les talimans perdus, les chiffres et les signes

Mes arrières-pensées avec inconscience
Mes goûts et mes dégoûts et tous mes coups de chance
Même sans intérêt, même un peu faciles
Mes fantasmes enterrés, mes idées les plus viles

Mais je ne vous parlerai pas d'elle
Je ne vous parlerai pas d'elle
Elle est à côté de moi quand je me réveille
Elle a sûrement un contrat avec mon sommeil
Je ne vous parlerai pas d'elle
Elle est mon sol, elle est mon ciel
Elle est là, même où mes pas ne me guident pas
Et quand je suis pas là elle met mes pyjamas
Elle est plus que ma vie elle est bien mieux que moi
Elle est ce qui me reste quand j'fais plus le poids
Je ne vous parlerai pas d'elle

Elle est à côté de moi quand je me réveille
Elle a sûrement un contrat avec mon sommeil
Elle est là, même ou mes pas ne me guident pas
Et quand je suis pas là elle met mes pyjamas
Elle est plus que ma vie elle est bien mieux que moi
Elle est ce qui me reste quand j'fais plus le poids
Je ne vous parlerai pas d'elle

là-bas

le 04/12/2004 à 21h47
Là-bas
Tout est neuf et tout est sauvage
Libre continent sans grillage
Ici, nos rêves sont étroits
C'est pour ça que j'irai là-bas

Là-bas
Faut du coeur et faut du courage
Mais tout est possible à mon âge
Si tu as la force et la foi
L'or est à portée de tes doigts
C'est pour ça que j'irai là-bas

N'y va pas
Y a des tempêtes et des naufrages
Le feu, les diables et les mirages
Je te sais si fragile parfois
Reste au creux de moi

On a tant d'amour à faire
Tant de bonheur à venir
Je te veux mari et père
Et toi, tu rêves de partir

Ici, tout est joué d'avance
Et l'on n'y peut rien changer
Tout dépend de ta naissance
Et moi je ne suis pas bien né

Là-bas
Loin de nos vies, de nos villages
J'oublierai ta voix, ton visage
J'ai beau te serrer dans mes bras
Tu m'échappes déjà, là-bas

J'aurai ma chance, j'aurai mes droits
N'y va pas
Et la fierté qu'ici je n'ai pas
Là-bas
Tout ce que tu mérites est à toi
N'y va pas
Ici, les autres imposent leur loi
Là-bas
Je te perdrai peut-être là-bas
N'y va pas
Mais je me perds si je reste là
Là-bas
La vie ne m'a pas laissé le choix
N'y va pas
Toi et moi, ce sera là-bas ou pas
Là-bas
Tout est neuf et tout est sauvage
N'y va pas
Libre continent sans grillage
Là-bas
Beau comme on n'imagine pas
N'y va pas
Ici, même nos rêves sont étroits
Là-bas
C'est pour ça que j'irai là-bas
N'y va pas
On ne m'a pas laissé le choix
Là-bas
Je me perds si je reste là
N'y va pas
C'est pour ça que j'irai là-bas

Etre le premier

le 04/12/2004 à 21h47
Ca a été très long mais il y est arrivé
Il fait le compte de ce qu'il y a laissé
Beaucoup plus que des plumes, des morceaux entiers
Et certains disent même un peu d'identité

Pourtant, elle est en lui cette force immobile
Qui le pousse en avant, l'empêche de dormir
Toujours vers l'effort à côté des plaisirs
Jusqu'à l'obséder par cet unique mobile

Pour être le premier
Pour arriver là-haut, tout au bout de l'échelle
Comme ces aigles noirs qui dominent le ciel
Pour être le premier
Pour goûter le vertige des hautes altitudes
Le goût particulier des grandes solitudes
Pour être le premier

Elle était innocence, douceur et jolie
De ces amours immenses où l'on blottit sa vie
Mais d'une âme trop simple pour comprendre un peu
Que l'on puisse désirer mieux que d'être heureux

On dit qu'il a la chance mais qu'il n'a plus d'amis
Mais moi je sais qu'au moins, il est bien avec lui
Comme s'il avait le choix ou cette liberté
Quand on a cette voix qui vous dit d'avancer

Pour être le premier...

JJG: Je marche seul

le 05/12/2004 à 13h56
Comme un bateau dérive
Sans but et sans mobile
Je marche dans la ville
Tout seul et anonyme
La ville et ses pièges
Ce sont mes privilèges
Je suis riche de ça mais ça ne s'achète pas
Et j' m'en fous, j' m'en fous, de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J' m'enfuis, j'oublie
Je m'offre une parenthèse, un sursis
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit me pardonne, je marche seul
En oubliant les heures
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent
Je marche seul
Acteur et voyeur
Se rencontrer, séduire
Quand la nuit fait des siennes
Promettre sans le dire
Juste des yeux qui traînent
Oh quand la vie s'obstine
Et ces heures assassines
Je suis riche de ça mais ça ne s'achète pas
Et j' m'en fous, j' m'en fous, de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J' m'enfuis, j'oublie
Je m'offre une parenthèse, un sursis
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit me pardonne, je marche seul
En oubliant les heures
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent
Je marche seul
Acteur et voyeur
Je marche seul
Quand ma vie déraisonne
Quand l'envie m'abandonne,
Je marche seul
Pour me noyer ailleurs,
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit me pardonne, je marche seul
En oubliant les heures
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent
Je marche seul
Acteur et voyeur
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit me pardonne, je marche seul
En oubliant les heures
Je marche seul?

JJG: Peur de rien

le 05/12/2004 à 13h57
Y a des choses qu'on peut faire
Et puis celles qu'on doit pas
Y a tout c'qu'on doit taire
Tout c'qui ne se dit pas
Des vies qui nous attirent
De brûlures et de clous
Oui, mais ne pas les vivre
C'est encore pire que tout
De sagesse en dérive
De regrets en dégoûts
Y a qu'une guitare à la main
Qu'j'ai peur de rien

Quand les juges délibèrent
Si j'fais mal ou j'fais bien
Si j'suis vraiment sincère
Moi, j'sais même plus très bien
Quand les rumeurs "vipèrent"
Quand l'image déteint
Il m'reste ce vrai mystère
Et ça, ça m'appartient
Quand j'frôle la lumière
Qu'un instant je la tiens
Avec ma guitare à la main
J'ai peur de rien

Y a des choses qu'on pense
Qu'on voyait pas comme ça
Mais on garde le silence
Et on presse le pas
Des regards qu'on détourne
Des gestes qu'on fait pas
La conscience un peu sourde
Et pas très fier de soi
Quand la dose est trop lourde
Quand l'blues va un peu loin
J'prends ma guitare à la main
Et j'ai peur de rien

Eve lève toi

le 07/12/2004 à 20h13
Oh femme unique, péché, désir
Pour un serpent de Bible
A brisé son empire
Bleu de l'enfer, couleur amour
Dessine sur la pierre
Les mots du premier jour
Saveur amère, demain ta vie
A goûté les plaisirs
Que Dieu punit
Oh ! coeur mortel,
Eve aux yeux pâles
Délaissée par le ciel elle a mal

Refrain :
Eve lève-toi et danse avec la vie
L'écho de ta voix est venu jusqu'à moi
Eve lève-toi tes enfants ont grandi
En donnant la vie je serai comme toi

Eve en musique
Fille en délire
Pour un enfant d'Afrique
A perdu le sourire
Eve en velours
Chagrin d'amour
Chemin du petit jour
Même plus rien
Oh ! Femme future
Tous ces trésors
Le corps en aventure
Elle s'endort

Refrain

Ne pleure pas
Mon histoire est là
Regarde-moi
Ta vie est en moi
Le temps s'efface

Refrain

Ev... lève-toi et danse avec la vie
L'écho de ta voix est venu jusqu'à moi.

Ne lui dit pas

le 13/12/2004 à 17h18
Troubles images issues du temps
Messages d'enfant
Vagues voyages au gré d'avant

Ne lui dis pas
Ce n'est qu'à toi
Rêve tout bas
Ne lui dis pas

Tendres caresses, fièvres et sang
Les peaux s'entendent et se tendent
Paupières closes, qui te prend ?

Ne lui dis pas
Ça sert à quoi
Ce n'est qu'à toi
Ne lui dis pas

On n'avoue rien si l'on est innocent
Les mots sont vains, les mystères indulgents
La pénombre éclaire
Du silence au mensonge
C'est l'espace des songes

Page après page, vie sur vie
Quand les questions dansent
N'est-ce que ça ? Etait-ce lui ?

Ne lui dis pas
Ce n'est qu'à toi
Rêve plus bas
Ne lui dis pas

Qu'il est si tard, qu'il ne t'étonne plus
Qu'il ne sait pas et qu'il n'a jamais su
Que bientôt l'hiver
Si c'était à refaire
Mais "chut" mieux vaut se taire
Ne lui dis pas

Yalla

le 15/12/2004 à 21h11
On ne retient pas l'écume
Dans le creux de sa main
On sait la vie se consume
Et il n'en reste rien
D'une bougie qui s'allume
Tu peux encore décider du chemin, de ton chemin

Crois-tu que tout se résume
Au sel d'entre nos doigts
Quand plus léger qu'une plume
Tu peux guider tes pas
Sans tristesse ni amertume
Avancer, avance puisque tout s'en va tout s'en va

Refrain :
Yalla, Yalla, Yalla, Yalla
Elle m'emmène avec elle
Je t'emmène avec moi
Yalla

Tu trouveras le soleil
Dans le c?ur des enfants
Sans nulle autre joie pareille
Ni sentiment plus grand
Un mot d'amour à l'oreille
Peut dans chacun réveiller un volcan pour qui l'entend

Refrain

Pont :

Tu trouveras le soleil
Dans le c?ur des enfants

Elle m'emmène avec elle
Je t'emmène avec moi
Yalla

Yalla
Tu trouveras le soleil
Dans le c?ur des enfants
Sans nulle autre joie pareille
Ni sentiment plus grand

Elle m'emmène avec elle
Je t'emmène avec moi
Yalla

un jour parfait

le 15/12/2004 à 21h12
Rouler les yeux fermés / Et ne plus rien penser
Du ciel en enfer / on se laissera glisser
Rouler vers les vallées / C'est beau la liberté
Puisqu'on peut rien en faire / Allez vas-y accélère

Refrain
C'est un jour parfait / Ni bon ni mauvais
Juste un jour parfait / Rien pour nous arrêter
C'est un jour parfait / Ni bon ni mauvais
Juste un jour parfait

Rouler les yeux fermés / Plus besoin de parler
Comme tu es mon amie / Sur la terre endormie
Pour se faire oublier / on doit partir léger
Aussi loin qu'on espère / allez vas-y accélère

Refrain

Rien pour nous arrêter / C'est un jour parfait
Ni bon ni mauvais / Juste un jour parfait
Rien pour nous arrêter

C'est un jour parfait / Juste un jour parfait

Je n'ai que nous à vivre

le 15/12/2004 à 21h13
Des poussières de bruit au fond de nos silences
Au milieu de la foule la peur de l'absence
Les dieux ont leurs dimanches
Les amours leurs manquent
Comme tu me manques

Des foyers sans feu où glisse ma brûlure
Au milieu des croyances se fond l'imposture
Les hommes prennent leur revanche
Le doute leur ressemble
Il nous rassemble

Je n'ai que nous à vivre
Pour survivre
Plus je le sais, plus je me sens le droit
De revivre
A contre destin l'envers des adieux

Je n'ai que nous à vivre
A revivre
Plus je le fais, plus je me sens le droit
De te suivre
Plus je le sais et plus je te veux

Des sentiers battus où se perd le chemin
Au milieu de nulle part c'est toi qui me vient
Je te prends la main
Comme on prend le large
On s'engage

Je n'ai que nous à vivre
Pour survivre
Plus je le sais, plus je me sens le droit
De revivre
A contre destin l'envers des adieux

Je n'ai que nous à vivre
A revivre
Plus je le fais, plus je me sens le droit
De te suivre
Plus je le sais et plus je te veux

Je n'ai que nous à vivre
Pour survivre
Plus je le sais, plus je me sens le droit
De revivre
A contre destin l'envers des adieux
Plus je le sais et plus je te veux (x2)

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